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2月6日 PAIXLao-tseu, Chine VIè siècle avant J.-C.
Pour qu'il y ait la paix dans le monde,
il faut que les nations vivent en paix.
Pour qu'il y ait la paix entre les nations,
les villes ne doivent pas se soulever l'une contre l'autre.
Pour qu'il y ait la paix dans les villes,
les voisins doivent se comprendre.
Pour qu'il y ait la paix entre les voisins,
il faut que l'harmonie règne au foyer.
Pour qu'il y ait la paix chez soi,
il faut la trouver dans son propre coeur. 9月3日 Lettre à mon coeurEXTRAITS d'une "Lettre à mon coeur" anonyme :
"Mon coeur, jamais je ne te condamnerai, je ne te critiquerai, je n'aurai honte de tes paroles. Je sais que tu es un enfant chéri de Dieu et qu'Il t'entoure d'une radieuse lumière d'amour.
J'ai confiance en toi, mon coeur. Je suis de ton côté, je réclamerai toujours ta bénédiction dans mes prières, je demanderai toujours que tu trouves l'aide et le soutien dont tu as besoin.
Je crois en toi, mon coeur. Je crois que tu partageras ton amour avec ceux qui le méritent ou qui en ont besoin. Que mon chemin sera ton chemin, et que nous marcherons ensemble vers le Saint-Esprit.
Je t'en prie, aie confiance en moi. Sache que je t'aime et que je m'efforce de te donner toute la liberté dont tu as besoin pour continuer à battre joyeusement dans ma poitrine. Je ferai tout ce qui sera à ma portée pour que tu ne te sentes jamais incommodé par ma présence autour de toi."
Extrait du Livre Maktub de Paulo Coelho.
8月29日 Le chemin du tir à l'arc Il est important de répéter : une action est une pensée qui se manifeste.
Un petit geste nous dénonce, de sorte que nous devons tout perfectionner, penser aux détails, apprendre la technique de telle manière qu'elle devienne intuitive. L'intuition n'a rien à voir avec la routine, elle relève d'un état d'esprit qui est au-delà de la technique.
Ainsi, après avoir beaucoup pratiqué, nous ne pensons plus à tous les mouvements nécessaires : ils font désormais partie de notre existence. Mais pour cela, il faut nous entraîner, répéter.
Et comme si cela ne suffisait pas, il faut répéter et nous entraîner.
Observez un bon forgeron qui travaille le fer. Pour l'oeil mal entraîné, il répète les mêmes coups de marteau.
Mais celui qui connaît l'importance de l'entraînement sait que, chaque fois qu'il soulève le marteau et le fait redescendre, l'intensité du coup est différente. La main répète le même geste, mais à mesure qu'elle s'approche du fer, elle comprend si elle doit le toucher plus durement ou plus délicatement.
Observez le moulin. Pour qui regarde ses ailes une seule fois, il semble tourner à la même vitesse, répétant toujours le même mouvement.
Mais celui qui connaît les moulins sait qu'ils sont soumis au vent et changent de direction chaque fois que c'est nécessaire.
La main du forgeron a été éduquée après qu'il a eu répété des milliers de fois le geste de marteler. Les ailes du moulin peuvent se mouvoir très vite après que le vent a beaucoup soufflé et que ses engrenages ont été polis.
L'archer admet que beaucoup de flèches passent loin de son objectif, car il sait qu'il n'apprendra l'importance de l'arc, de la position, de la corde et de la cible que lorsqu'il aura répété ses gestes des milliers de fois, sans craindre de se tromper.
Et puis vient le moment où il n'a plus besoin de penser à ce qu'il est en train de faire. Dès lors, l'archer devient son arc, sa flèche et sa cible.
Comment observer le vol de la flèche : la flèche est l'intention qui se projette dans l'espace.
Une fois qu'elle a été lancée, l'archer ne peut plus rien faire, si ce n'est accompagner son parcours vers la cible. A partir de ce moment, la tension nécessaire au tir n'a plus de raison d'exister.
Alors, l'archer garde les yeux fixés sur le vol de la flèche, mais son coeur est en paix et il sourit.
A ce moment, il s'est suffisamment entraîné, il est parvenu à développer son instinct, il a gardé son élégance et sa concentration durant tout le processus du tir, il va sentir la présence de l'univers et voir que son action était juste et digne.
Grâce à la technique, ses deux mains sont prêtes, sa respiration précise, ses yeux peuvent fixer la cible. Grâce à l'instinct, le moment de tirer sera parfait.
Celui qui passerait près de là et verrait l'archer les bras écartés, ses yeux suivant la flèche, penserait qu'il est paralysé.
Mais les alliés savent que l'esprit de celui qui a tiré est dans une autre dimension, qu'il est maintenant en contact avec tout l'univers : il continue à travailler, apprenant tout ce que ce tir a apporté de positif, corrigeant les erreurs éventuelles, acceptant ses qualités, attendant de voir comment la cible réagit quand elle est atteinte.
Lorsque l'archer tend la corde, il peut voir le monde entier dans son arc. Lorsqu'il accompagne le vol de la flèche, ce monde s'approche de lui, le caresse, et il a la sensation parfaite du devoir accompli.
Aussitôt qu'il accomplit son devoir et transforme son intention en geste, un guerrier de la lumièe n'a plus rien à redouter : il a fait ce qu'il avait à faire. Il ne s'est pas laisser paralyser par la peur - même si la flèche n'a pas atteint la cible, il aura une autre occasion, car il ne s'est pas montré lâche.
Le petit garçon regardait son grand-père écrire une lettre.
A un certain moment, il demanda :
"Tu écris une histoire qui nous est arrivée ? ESt-ce par hasard une histoire sur moi ?"
Le grand-père cessa d'écrire, sourit, et déclara à son petit-fils :
"J'écris sur toi, c'est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j'utilise. J'aimerai que tu sois comme lui quand tu seras grand."
Intrigué, le gamin regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier.
"Mais il est pareil à tous les crayons que j'ai vus dans ma vie !
- Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui cinque qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde.
"Première qualité : tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu'il existe une Main qui guide tes pas. Cette main, nous l'appelon Dieu, et Il doit toujours te conduire vers Sa volonté.
"Deuxième qualité : de temps à autre je dois cesser d'écrire et utiliser le taille-crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.
"Troisième qualité : le crayon nous permet toujours d'utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n'est pas nécessairement un mal, mais que c'est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.
"Quatrième qualité : ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n'est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l'ntérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.
"Enfin, la cinquième qualité du crayon : il laisse toujours une marque. De même, sache que tout ce que tu feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d'être conscient de tous tes actes."
Extrait de Comme le fleuve qui coule, Paulo Coelho 8月28日 Vivez pleinement !DANS UN BAR d'un village perdu, en Espagne, près d'une ville nommée Olite, on lit sur une affiche le texte suivant que le patron a rédigé :
Juste au moment où j'avais réussi à trouver toutes les réponses, toutes les questions ont changé.
Le maître dit :
"Nous sommes toujours très occupés à chercher des réponses. Nous considérons qu'elles sont essentielles pour comprendre le sens de la vie. Mais il est plus important encore de vivre pleinement et de laisser le temps se charger de nous révéler les secrets de notre existence. Si nous sommes trop occupés à trouver un sens, nous ne laissons pas faire la nature, et nous sommes incapables de lire les signes de Dieu."
Extrait de Maktub, Paulo Coelho 8月27日 Ne chErcHez PluS !NOUS PARCOURONS le monde en quête de nos rêves et de nos idéaux. Très souvent, nous rendons inaccessible ce qui se trouve à portée de main. Lorsque nous découvrons notre erreur, nous comprenons que nous avons perdu notre temps en cherchant très loin ce qui était tout près. Nous nous culpabilisons pour nos faux pas, notre quête inutile et le chagrin que nous avons causé.
Le maître dit :
"Bien que le trésor soit enterré dans votre maison, vous ne le découvrirez que si vous ne le cherchez plus. Si Pierre n'avait pas éprouvé la douleur du reniement, il n'aurait pas té choisi pour chef de l'Eglise. Si le fils prodigue n'avait pas tout abondonné, il n'aurait pas été reçu et fêté par son père.
"Certaines choses dans la vie portent le sceau qui dit : "Vous ne comprendrez ma valeur que lorsque vous m'aurez perdu... et retrouvé." Il ne sert à rien de vouloir rendre plus court ce chemin."
Extrait de Maktub, Paulo Cohelo. 5月6日 ChangementChangement Les murs ne sont pas toujours au-dehors…
Dans tous les murs, il y a une lézarde, Dans toute lézarde, très vite, Il y a un peu de terre, Dans cette terre, la promesse d’un germe, Dans ce germe fragile, il y a l’espoir d’une fleurEt dans cette fleur, la certitude ensoleilléeD’un pétale de liberté. Oui, la liberté est en germe même dans les murs les plus hostiles. La liberté peut naître d’une fissure, D’une rupture, D’un abandon. Elle peut naître aussi d’une ouverture, D’un mouvement, Ou d’un élan de tendresse. La liberté a de multiples visages, Elle est parfois la caresse d’un regard qui a croisé le mien, Le rire d’une parole qui a transformé la miennePour en faire un chemin. Les murs les plus cachés sont souvent au-dedansEt dans ces murs aussi, il y a des lézardes…Laisse pousser tes fleurs ! Elles sont les germes de ta vie à venir.
Aimer et se le dire, Langage de l’inconscient, Jacques Salomé et Sylvie Galland.5月5日 POEME CREOLE
Commentaire : pour toi tonk, tu vois, j'ai respecté ma parole ! 4月6日 Mon livre de chevet du moment"Elle est là, offerte, brûlante.
Ses bras se tendent dans le clair-obscur.
Ses cuisses s'écartent comme font les vagues sous la proue des navires...
Son ventre est pourtant imparfait.
Une cicatrice se découpe veticalement au-dessus du pubis. C'est justement cette offense imprévue de la chair qui la rend si émouvante.
Le timbre de sa voix est voilé.
- Aube de ma vie, regarde-moi.
- Je suis là.
- Pourquoi hésites-tu ?
- La peur.
- Peur ? Mais de qui ?
- Tu le sais bien. Ils nous guettent. Ils ne lâcheront pas leur proie.
- Chasse tes craintes ! Point de honte désormais dans ce qui est licite.
- Ils sont jaloux, voraces.
- Aube de ma vie, je te le redis : point de honte dans ce qui est licite. Viens. Approche-toi. La flamme tremble. Je m'entrouvre. Vois comme je relève la tunique au-dessus de mes reins. Contemple ton bien.
- Patiente.
- Arrête ! Je t'entends, mais ma fiève et mon désir sont sourds. Viens. Pénètre le jardin trempé. Pitié pour lui !
- Amour...
- Pitié, soulage-le de cette pâmoison ! Tu es son maître. Mon seigneur.
Le vent se lève. Il monte. On devine qu'il escalade le col des vagues, barbouille d'écume les promesses du soir. Les mèches d'un candélabre qui vacillent dans la pénombre éclairent une tunique de couleur pourpre.
L'entrée de son corps est aussi étroite et inaccessible que ma patience et ma vie. Etrange. Même avec force, je ne parviens à y pénétrer que de moitié seulement.
- Pourquoi soupires-tu, ma bien-aimée ?
Elle bat des paupières. Un sourire indicible écarte ses lèvres. Elle gémit.
- Pourquoi ? Mais pour la seconde moitié, ô lumière de mes yeux ! Viens !
La supplique est venue du tréfonds de la source.
Je crie. Mon corps se soulève, pris dans la tempête.
Ca y est ! Cette fois les digues sont rompues. Plus rien ne saurait nous arrêter.
Je suis en elle.
La source me happe, m'enveloppe, me submerge. Torrent, démesure, éclatement des étoiles.
La violence a succédé au désir bâillonné. Au plus profond d'elle, je soulève ses cuisses pour mieux me fondre dans cette autre moitié de moi-même.
- Tu as raison, mon amour. Qu'importent les dieux !
- Oui, agis comme tu l'entends. Va ! Viens ! Prends-le ! Donne-le ! Tout entier ou autrement. Par ma vie en toi.
Une vague se brise avec fracas au pied des falaises torturées. Mais est-ce bien une vague ?
- Donne-le plus encore, plutôt que de ma main je m'en pénètre et que je m'en pacifie les entrailles !
Le plaisir mêlé à la folie, au feu de l'étreinte. A moins que ce ne soit déjà le feu de l'Hadès ?
Je ne l'entends plus. Le temps vient de s'immobiliser.
- Que se passe-t-il ?
- Ecoute...
Un roulement sourd monte d'on ne sait quels abîmes et noie nos mots dans la furie.
La pièce tangue.
Une statuette oscille sur une table. C'est un visage à l'ovale prononcé, sans yeux, sans lèvres. Rien qu'un nez au centre d'une figure de marbre.
La vibration grandissante fait vaciller les murs.
Le tremblement devient vacarme. En même temps que la statuette, la nuit s'écroule, se fracasse sur le marbre veiné qui recouvre le sol.
- Les dieux...
- Tais-toi ! Ce n'est pas vrai ! Surtout ne bouge pas. Ne te retire pas...
Au-dessus de nous le plafond se lézarde. Il va se fendre, nous ensevelir. Je sais qu'il sera la dalle de notre sarcophage.
Nous allons mourir. Emmurés vivants.
- NON !"
(...)
Des jours et des nuits, Gilbert Sinoué.
Commentaire : Ceci est le début du livre. Poignant, j'ai tenu à le partager avec vous. 2月25日 Zahir (Paulo Cohelo)"Selon l'écrivain Jorge Luis Borges, l'idée du Zahir vient de la tradition islamique, et l'on estime qu'il est apparu vers le XVIIIe siècle. Zahir, en arabe, veut dire visible, présent, qui ne peut pas passer inaperçu. Un objet ou un être qui, une fois que nous l'avons rencontré, finit par occuper peu à peu toutes nos pensées, au point que nous ne parvenons plus à nous concentrer sur rien. Il peut signifier la sainteté, ou la folie."
Faubourg Saint-Pères,
Encyclopédie du fantastique, 1953. 2月19日 Autobiographie"Trois passions, simples mais irrésistibles, ont commandé ma vie : le besoin d'aimer, la soif de connaître, le sentiment presque intolérable des souffrances du genre humain. Les passions, comme de grands vents, m'ont poussé à la dérive, de-ci, de-là sur un océan d'inquiétude, où je me suis parfois trouvé au bord même du désespoir.
J'ai cherché l'amour, d'abord parcequ'il est extase - extase si puissante que, plus d'une fois, pour en jouir seulement quelques heures, j'aurais volontiers sacrifié le reste de mon existence. Je l'ai cherché, en second lieu, parcequ'il nous délivre de la solidtude, de cette affreuse solitude qui amène notre conscience à se pencher en frissonnant sur l'abîme inconsolable et glacé du non-être. Je l'ai cherché, enfin, parceque j'ai vu dans l'union amoureuse comme une préfiguration mystique du ciel, tel que l'ont rêvé les saints et les poètes. Voilà ce que j'ai cherché et - bien qu'un tel bienfait semble hors de notre atteinte - ce que j'ai fini par trouver.
Non moins passionnément j'ai aspiré à la connaissance. J'ai voulu comprendre les coeurs humains. J'ai voulu savoir ce qui fait briller les étoiles. J'ai tenté de capter la vertu pythagoricienne qui maintient au-dessus de l'universel devenir le pouvoir des nombres. De ces ambitions, j'ai réalisé une petite, une toute petite partie.
L'amour et le savoir, pour autant qu'ils m'étaient accessibles, m'élevaient au-dessus de la Terre. Mais toujours m'y a ramené la pitié. Les cris de douleur se répercutent au plus profond de moi. Enfants affamés, victimes des oppresseurs et des tortionnaires, vieillards sans défense devenus pour leurs enfants un odieux fardeau - tout le monde de douleur, de misère et de solitude bafoue la vie telle qu'elle devrait être. Quand je voudrais tant remédier au mal, je ne peux qu'en souffrir moi-même.
Telle a été ma vie. Elle m'a semblé digne d'être vécue, et la revivrais volontiers si la chance m'en est offerte."
Ligne de Bertrand Russell, mathématicien, philosophe et infatiguable combattant de la paix (1872-1971)
2月17日 Histoire de ChineAu temps de la dynastie Liang, vivaient un soldat loyal, sa bonne épouse, et leur fille très dévouée, Mou Lan.
Un jour, l'homme tomba gravement malade. Peu après, un ordre impérial l'envoyait à la guerre.
"Préparez mon cheval", dit le père, mais il pouvait à peine se tenir debout.
"Comment pourriez-vous aller à cheval, mon mari?
- Je le ferai ! Je le dois !" s'exclama le soldat, puis il s'évanouit.
Pour sauver l'honneur, Mou Lan prit les habits de son père et, à cheval, alla guerroyer à sa place.
Pendant douze ans, elle mena les hommes au combat. Pas une fois le général ne trahit son sexe.
Histoire de Chine. 1月9日 CitationsNous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves,
et notre petite vie est entourée de sommeil.
WILLIAM SHAKESPEARE
...Et de quelque chose de plus quand même : du désir fou de s'éveiller.
Les Paroles de rêves de Jacques Salomé 12月14日 Passions"On déclame sans fin contre les Passions ; on leur impute toutes les peines de l'homme, et l'on oublie qu'elles sont aussi la source de tous ses plaisirs. C'est, dans sa constitution, un élément dont on ne peut dire ni trop de bien ni trop de mal. Mais ce qui me donne de l'humeur, c'est qu'on ne les regarde jamais que du mauvais côté. On croirait faire injure à la raison, si l'on disait un mot en faveur de ses rivales. Cependant il n'y a que les passions et les grandes passions qui puissent élever l'âme aux grandes choses. Sans elles, plus de sublime, soit dans les moeurs, soit dans les ouvrages ; les beaux arts retournent en enfance, et la vertu devient minutieuse."
Denis Diderot, Pensées philosophiques, 1746. 12月4日 Intermède![]() L’Empereur du Ciel avait une fille très belle, qui vivait seule sur les rives orientales du fleuve des Etoiles, et faisait du tissage. Le soin qu’elle y portait le touchait tellement que, quand elle en eut l’âge, il parcourut l’univers à la recherche d’un homme qui eût bon cœur. Après bien des lunes, il trouva cet homme – un vacher qui vivait sur les rives occidentales. Et, par obéissance au père, ils se marièrent. Après le mariage, l’homme et la femme devinrent si amoureux qu’ils n’avaient plus de temps que l’un pour l’autre. Le métier s’arrêta. Les vaches erraient à l’abandon. L’Empereur fut mécontent et chargea la pie d’ordonner au couple immodéré de se remettre immédiatement à leurs devoirs sur les rives opposées du fleuve et de ne se rencontrer qu’une fois par mois. Hélas ! l’oiseau oublia et leur dit une fois par an. Alors chaque année, le septième jour de la septième lune, les pies prennent leur essor et étendent le bout de leurs ailes jusqu’à ce qu’elles rejoignent les deux rives du fleuve des Etoiles, faisant un pont pour la réunion de la Vierge et du Bouvier. Comme les trois cent soixante-quatre autres jours de l’année sont des jours de privation, le bonheur du mari et de la femme, ce jour-là, est si grand que des nuages de pluie, par discrétion, doivent le dissimuler aux yeux des mortels en cachant le ciel. Légende chinoise 11月29日 Une autre voixEst-ce que tu serais par hasard poète ?
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Oui, le poète peut ce qu'il veut ; le poète
Arrête en lui parlant l'immense gypaëte ;
Il domine la ville et le désert ; il pleut
Unir la Terre au ciel, et dans le même noeud
L'idéal au réel, et tisser une toile
Avec des fils de chanvre et des rayons d'étoile ;
Il dégage de tout, du fait, vaste ou petit,
De tout ce qu'on apprend, de tout ce qu'on batit,
Du progrès, du tombeau, de la matière même,
Une grande Uranie azurée et suprême;
Il met sur la science un plafond sidéral ;
Il fait tomber la haine et l'épine et le mal
De la ronce hideuse et de l'âme méchante ;
Tendre, il plane au-dessu du cirque horrible, et chante
Pour les martyrs un chant qui fait honte aux lions ;
A la guerre civile il fait dire : oublions !
Il prend les coeurs lointains des peuples et les mêle,
Accouplé à la raison la foi, sa soeur jumelle,
Calme la foule, endort le flot, dompte le feu,
Change l'homme. Il peut tout !
(...)
Ascension dans les ténèbres ; II Les Voix. Hugo. 11月28日 La Vision
11月21日 Citation"Les hommes qui cherchent le bonheur sont comme des ivrognes qui ne savent pas trouver leur maison, mais qui savent qu'ils en ont une."
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"Un imbécile qui marche va plus loin qu'un intellectuel assis."
Michel Audiard
"Un bon diplomate est quelqu'un qui peu égorger son voisin sans qu'il s'en aperçoive."
Winston Churchill
"Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent supeflus"
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"Les hommes aiment la profondeur chez les femmes, mais seulement dans leur décolleté."
Mae West
Si un animal vous dit qu'il peut parler, il ment probablement.
Proverbes Africians
"Pour un critique, la première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise."
Henri Jeanson
"On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
Jules Renard
"L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté, celui qu'on pourchasses est celui de la servitude."
Jean-Jacques Rousseau
"La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre"
Pascal Bruckner
"Le mot liberté n'admet, par définition, aucune restriction."
Jeanne Yanne
Le trop de quelque chose est un manque de quelque chose.
Proverbe arabe
Plus les sentiments sont distant, plus les politesses sont nombreuses.
Proverbe chinois
"Je n'ai jamais pu faire de yoga. Chaque fois qu'on me dit :"Assied-toi ne pense à rien", ça me rappelle trop le bureau."
Mam's
"Des années d'amour ont été effacées par la haine d'une seule minute."
Edgar Poe
"Où serait le mérite, si les héros n'avaient jamais peur ?"
Alphonse Daudet
Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.
Jean Anouilh
"L'arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse".
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"Rien n'assure mieux le repos du coeur que le travail de l'esprit."
Duc de Lévis
"Il y a des gens tellement ennuyants qu'ils vous font perdre une journée en cinq minutes".
Jules Renard
"Pourquoi les femmes qui coûtent le plus cher sont-elles celles qui ne valent pas grand-chose ?"
Albert Willemetz
Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage.
Proverbe anglais
"La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
Albert Einstein
"Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends."
Benjamain Franklin
"Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l'enthousiasme"
Condorcet
"Dans la lutte pour la vie, celui qui est à bout de souffle, à bout d'arguments, à bout de moyens et à bout de tout n'est heureusement et par contre pas au bout de ses peines."
Pierre Dac |
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